L'histoire de Victoire... *

L'histoire de Victoire... *
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Je m'appelle Victoire, je suis une petite ponette Camargue d'environ 1m 35. Je vis dans un petit pré avec un âne de 11ans. Tout les deux on s'entend vraiment bien, mais notre patron est une véritable brute!
Quand il rentre le soir il est trés énervé et il prononce ces quelques mots qui nous sont destinés, mais je n'en comprend pas le sens, mais pas besoin de le connaître quand je le vois arriver. Il est bizarre trés bizarre. Là il s'approche de nous, qui ne pouvont pas bouger car nous sommes enchaînés à cette sorte de longe trés froide et qui nous sert jusqu'à nous causer de terribles blessures...Il s'avance rapidement avec un sourrir malin, et là se met à nous taper en disant qu'il a fait une grosse bêtisse en nous achetant, alors pourquoi nous avoir acheter? C'était à une vente aux enchères, il était saoul et nous a acheté sur un coup de tête! Pour avoir un peu d'argent il nous a vendu à un bouché. Quelques temps aprés, un camion sal arrive prés de notre pré, un grand homme avec un bon ventre s'approche sans hésiter, nous saisi par les brides et nous fait monter à coups de baton dans le camion, dedans il y a un petit poulain et sa mère, enfin les restes de sa mère. Elle s'est fait piétiner par d'autres chevaux blessés. Ce petit poulain appelle sa mère jusqu'à épuisement.Lui non plus ne tiendra pas le voyage. Aprés plusieurs jours de voyage, la porte s'ouvre,là je revois le même homme appeuré je me débat, mais s'est impossible. La lumière m'aveugle tellement il faisait noir, par conséquence je ne l'ai pas vu arriver, et c'est avec un baton de bois qu'il à prit avant de s'approcher de moi qu'il me donne de grands coups dans les côtes. Sous le coup de la douleur je ne peux pratiquement pas bouger, mais juste assez pour sortir de ce camion qui sent trés mauvais. Des corps jonches le sol du camion, certains devaient être là depuis longtemps vu l'état. Puis je vois un autre poulain descendre. Je ne l'avais pas vu avant, surment à cause du manque de place dans le camion et de sa petite taille. Il passe devant moi avec un regard déséspéré. Par chance l'âne,le poulain et moi sommes ensembles. Ils nous laissent là pour reprendre nos états. Le poulain s'attache aussitôt à moi qui suis une petite ponette.Je lui donne un petit coup de tête sur l'encolure et lui lêche sa blessure. Il parait aller mieux, jusqu'à ce qu'un autre homme que je ne connait pas tâché de sang ouvre la porte et nous arrache notre petit poulain si courrageux soit-il.
A ce même moment j'essayais de suivre le ptit poulain mais un autre homme m'en dissuada trés vite. Je tournais un rond dans cet espace noir et d'un coup un petit hennissement aigue se fit entendre et plus rien les oreilles dressées et l'encolure tendue je lui réponais de toutes mes forces mais jamais de réponces, ces hennissement fûrent les derniers avant que le même homme soit venu me chercher, à côté de moi se trouvait un homme qui accrochait ce petit poulain encore vivant et et....Noir



# Posté le lundi 13 août 2007 15:58



Comment peut-on, tuer la plus belle conquète de l'Homme ?




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# Posté le samedi 01 septembre 2007 08:28

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# Posté le samedi 06 octobre 2007 10:18

Modifié le samedi 06 octobre 2007 10:59

Les rayOns du sOleil se reflètent sur mOn pelage,
Ma crinière danse, guidée par le vent,
Mes antérieurs battent le sOl rageusement,
Mon cOrps s'élance, cOmme pOrté par les nuages.

Un bruit sOurd se fait entendre,
Je m'arrête net, les sens en alerte,
Des hOmmes s'apprOchent, prêts à me prendre,
Je parcOurs des yeux une ultime fOis l'herbe verte.

Je me réveille, tapi dans l'Ombre,
Mon cOrps est prOpulsé d'avant en arrière,
Je me sens comprimé entre d'étranges masses sOmbres,
Semblants êtres d'autres cOngénères.

A ma drOite, l'un d'eux s'effOndre,
A bOut de fOrces, presque incOnscient.
Ma gOrge est sèche, mon cOrps indOlent,
Mes membres fléchissent, je sens mOn cOrps fOndre...

A demi cOnscient de ce qui m'arrive,
J'Ouvre les yeux sOus la dOuleur,
Paralysé par une sOuffrance si vive,
COincé entre deux cOrps, immObile dans l'hOrreur.

Mes flancs saignent, mes membres hurlent;
Ma gOuttière jugulaire étranglée par une cOrde.
Je suis traîné sur le sOl qui me brûle,
COnduit dans le cOulOir de la mOrt, au milieu d'une hOrde.
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# Posté le vendredi 07 décembre 2007 11:24

Meigo *

Meigo *
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
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# Posté le lundi 11 février 2008 14:29