# Posté le vendredi 03 août 2007 12:07

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COMBATTONS ENSEMBLE LES HIPPOPHAGES,
SI ON MANGEAIT VOTRE CHAT, VOTRE CHIEN VOUS DIRIEZ QUOI !?
NOUS C'EST TOUT A FAIT PAREIL !

ON NE PEUT PAS MANGER LA PLUS BELLE CONQUETE DE L'HOMME !







# Posté le samedi 04 août 2007 06:25

L'hippophagie... Ca sert à quoi !? *

L'hippophagie... Ca sert à quoi !? *
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"Bien entendu, nous mangeons d'autres animaux, comme les poulets, lapins, porcs... Alors pourquoi pas du cheval ? Réfléchissez : à quel animal l'homme doit-il le plus de reconnaissance ? Le cheval ! C'est lui qui pendant des siècles, a supporté le travail ardent dans les champs, nous a transportés dans les guerres, ou a simplement fais l'objet de nos loisirs ! Si le cheval n'aurait pas existé, vous n'êtes même pas sûrs d'exister aujourd'hui ! Est-ce juste de les envoyer à la boucherie ? Non ! Beaucoup de chevaux sont envoyés en fin de carrière (compétition, club..) car ils ne servent plus « à rien » ! C'est scandalisant !
Les chevaux voyagent parfois plus de 3 000 Km entassés dans un petit camion sombre, n'ayant plus de place pour bouger, sans eau ni nourriture pendant des jours ! Des Lois existent concernant le transport d'animaux : ils doivent disposer au minimum de 1.75m d'espace, ont droit à un répit de 24 h pour être nourris et abreuvés, et entre chaque étape, ils doivent bénéficier d'une halte de 2h, mais malheureusement ces normes ne sont que très rarement respectées.... Certains chevaux meurent pendant le trajet, d'épuisement, de blessures, de déshydratation... Une fois à la boucherie, la seule chose qu'ils peuvent recevoir de bon avant leur mort c'est de l'eau... Au début, les chevaux sont égorgés et vidés de leur sang vivants car un animal mort ne perd que très peu de sang ! Ils sont donc saignés vivants, et meurent de leur grande perte de sang... Certains chevaux sont étourdis : parfois au pistolet d'abattage, ou l'électronarcose, et peuvent être étourdis également par anesthésie au gaz carbonique, mais la loi concernant l'étourdissement des animaux d'abattoir n'est pas toujours respectée. Tout ça pour qui ? Pour les hippophages ! En plus de cela, manger du cheval est nuisible à notre santé : beaucoup de produits nuisibles à l'homme, du genre médicaments, insecticides, antibiotiques, ainsi que bactéries et divers virus (du genre Trichinellose) peuvent être à l'origine de maladies à cause de l'ingurgitation de viande équine.


Vous pouvez agir vous aussi contre l'hippophagie : si vous posséder un équidé, une fois trop vieux, ne l'envoyez pas à la boucherie !!! Vous pouvez également faire circuler sur Internet les documents, photos et images concernant l'hippophagie, sensibiliser un maximum de gens, signer des pétitions...!"




# Posté le lundi 13 août 2007 15:01

Cheval en détresse : L'horreur de l'hippophagie *

Cheval en détresse : L'horreur de l'hippophagie *
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Non, un cheval ça ne se mange pas... Parce qu'on ne mange pas ceux qu'on aime. Durant une dizaine d'années, l'hippophagie a été en France en très net recul (environ 10% de ventes en moins chaque année). Tous les amoureux des animaux s'en félicitaient car cette baisse était le témoignage d'une prise de conscience de la part des consommateurs : celle que le cheval n'est pas un animal de boucherie (l'hippophagie est d'ailleurs une pratique récente puisqu'elle remonte à 1866). Mais l'apparition dès 1997 de certaines maladies liées à l'alimentation comme la maladie de la vache folle a entraîné une nouvelle augmentation de la consommation de viande de cheval. A coups de campagnes publicitaires, les bouchers chevalins ont malheureusement réussi à faire revenir certains consommateurs sur leur décision.




Une question d'éthique


Pourquoi doit-on refuser de manger du cheval ? Tout d'abord pour une simple question d'éthique. Au fil des siècles, le cheval a changé de statut : de bête de somme et de monture de guerre, il est devenu animal de compagnie au même titre que le chien et le chat. Et si manger du chien paraît tout simplement inconcevable, voire immoral, en France, pourquoi donc en serait-il autrement pour le cheval ? Respectons plutôt cet animal noble et courageux qui nous accorde toute sa confiance et son amitié. L'homme a en outre de tout temps vécu une relation privilégiée avec le cheval. Ensemble, ils ont labouré la terre, travaillé dans les mines et combattu. Aujourd'hui, ils partagent leurs loisirs et montent sur les podiums olympiques. Le cheval permet à l'homme de s'évader, de se surpasser, de rêver, de s'épanouir. En contrepartie, pourquoi ne lui offririons-nous pas une fin digne de ce qu'il nous offre ?Ensuite, prétendre qu'il faut manger du cheval pour sauvegarder certaines races, voire l'espèce toute entière, est une absurdité. L'équitation est l'un des sports préférés des français et le nombre de pratiquants et de centres équestres ne cesse d'augmenter. Quant aux chevaux lourds, la boucherie n'est plus leur unique débouché. Ils sont orientés vers l'attelage de loisirs, le débardage ou encore le hersage des carrières dans les centres équestres. Oui, certaines races de chevaux de trait sont en voie d'extinction. Mais non, le fait d'en manger n'a pas permis d'enrayer la dramatique chute de leurs effectifs. De plus, si la seule fin possible des chevaux âgés ou blessés du XIXè siècle était l'abattoir, il est heureusement maintenant possible d'offrir une retraite paisible à son cheval, voire de décider de son euthanasie dans les cas les plus graves.


Une pratique dangereuse pour la santé


Enfin, consommer du cheval est tout simplement dangereux. Pourquoi dangereux ? parce que c'est une viande qui contient fréquemment des larves de trichine. Le trichine est un ver parasitaire que l'on trouve principalement chez le rat. Mais les larves peuvent être ingérées par le cheval lorsque ce dernier mange de la paille souillée par des rongeurs parasités. L'apparition de la trichinellose en France est liée à l'importation de chevaux des pays de l'Est et des Balkans à destination des abattoirs. L'épidémie est en effet particulièrement virulente dans ces pays et les contrôles sanitaires pas toujours satisfaisants. De plus, les larves sont capables de survivre plusieurs mois dans des carcasse réfrigérées et seul le fait de cuire la viande à 65° pendant au moins cinq minutes permet de les tuer. Or, la trichinellose est une maladie qui entraîne de graves complications cardiaques chez l'homme pouvant aller jusqu'à la mort. Environ 500 cas ont été répertoriés en France en 1998. En outre, une directive européenne datée de 1997 interdit la consommation de viande de chevaux qui ont été soignés avec des produits anti-inflammatoires et analgésiques particulièrement courants comme les dérivés du pyrazolidon et les phenylbutazones. Ces médicaments ont des effets néfastes sur la santé humaine. Or, ces chevaux se retrouvent quand même souvent dans les assiettes des consommateurs... Enfin, contrairement à ce que certains prétendent, la viande de cheval ne possède pas de vertus diététiques. De plus, elle est déconseillée aux diabétiques car elle est riche en glycogène
Avant l'apparition de la première boucherie chevaline en 1866, le cheval était considéré comme un animal sacré. Il n'était alors pas question de le manger ou de l'élever dans ce but. Revenir à cet état d'esprit ne serait donc qu'une juste récompense de toutes les années de bons et loyaux services qu'il nous offre. Mais encore faut-il que chaque propriétaire se responsabilise et accepte d'offrir une autre issue que l'abattoir à son cheval. .. 'ils ne sont plus ou pas assez performants, les trotteurs et galopeurs sont définitivement écartés des champs de courses. Pour eux, c'est la réforme, trop souvent synonyme de mort. A moins qu'un cavalier leur donne une seconde chance...




L'A.E.C., une association qui lutte contre l'hippophagie


C'est en 1993 que l'Association Ethique du Cheval (A.E.C.) voit le jour. Son principal combat est la lutte contre l'hippophagie. Son action passe par deux moyens : la distribution de tracts à destination du public devant les magasins vendant de la viande de cheval (l'opération s'appelle " une minute pour un cheval ") et la diffusion d'autocollants et d'affiches. Mais ce combat n'est pas le seul mené par l'A.E.C. Elle souhaite également moraliser certaines compétitions équestres dans lesquelles trop de chevaux sont encore blessés ou tués : courses de saut d'obstacles, concours complet, etc. Elle milite pour que l'enseignement de l'éthique soit inscrit aux programmes des différents examens d'équitation et pour que l'état accorde le statut d'animal de compagnie au cheval. Elle ouvre pour que les centres équestres mettent tous en place un système de retraite pour leurs chevaux. Enfin, elle a déjà sauvé de la boucherie quelques chevaux de trait et lutte contre les corridas (où il arrive encore que des chevaux se fassent éventrer).




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# Posté le lundi 13 août 2007 15:11

L'hippophagie: un inexorable déclin *

L'hippophagie: un inexorable déclin *
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Au-delà des statistiques, la sensibilité reste vive autour du cheval.
Récemment, un "bourguignon de poulain" servi lors d'un déjeuner offert par le haras national d'Annecy lors de sa journée portes ouvertes avait soulevé une vive émotion dans les milieux équestres.

La plupart des paramètres du marché de la viande de cheval font état d'un net recul par rapport à 2002 aussi bien dans la consommation que dans la production. La consommation qui avait baissé de 17% en 2002 devrait encore diminuer d'environ 10% en 2003, prévoient les professionnels. Les exportations traditionnellement importantes vers l'Italie ont diminué de 30% en 2002. La Pologne reste le principal fournisseur d'animaux vivants.

En mai 2001, pour la première fois dans l'histoire de l'hippophagie, le cours de la viande équine avait dépassé celui de la viande bovine. La crise sanitaire de l'ESB avait suggéré aux observateurs un retour en force de l'hippophagie, une grande partie des consommateurs se tournant vers la viande chevaline.

Interdite par l'église romaine vers 70 mais jamais complètement éliminée, l'hippophagie ressurgit nettement au XIXe siècle. Dans un contexte de famine et de pauvreté, elle est officiellement autorisée par les pouvoirs publics. La valeur nutritive et le faible coût de cette viande sont mis en avant par certains vétérinaires pour convaincre l'opinion publique. En 1866 est ouverte à Paris la première boucherie hippophagique et en 1890, la chambre syndicale
de la boucherie hippophagique est créée.

En 1999, on dénombrait près de 1.300 boucheries chevalines alors qu'en 2002 elles ne dépassent pas le millier. Les deux principales régions de consommation sont le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et la région parisienne.

Très appréciés de nos jours pour les loisirs et leur aptitude à la
traction, les chevaux de trait n'ont dû, en grande partie, leur survie qu'à leur vocation bouchère.

L'évolution du statut du cheval, qui se rapproche de plus en plus de celui d'animal de compagnie, pose problème aux professionnels de la viande chevaline. De nombreuses associations de protection des animaux font campagne contre l'hippophagie et le traitement réservé aux chevaux dans leur transport vers les abattoirs et dans ces lieux-mêmes.

L'association éthique du cheval tente d'organiser la résistance sur
l'internet en soutenant la mise en place de sites web et pages personnelles mais aussi par la diffusion par e-mail de son slogan "Non, un cheval ça ne se mange pas" et d'une pétition contre l'hippophagie. Selon elle, il est faux de dire que la boucherie a sauvé de la disparition les chevaux lourds. Elle aurait en fait contribué à l'élimination des races les plus légères au profit des plus charnues.



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# Posté le lundi 13 août 2007 15:38