Qu'est-ce que l'hippophagie !? *

Qu'est-ce que l'hippophagie !? *
-



Connaissez-vous l'hippophagie ?


A priori, oui ! Mais prenez la peine de lire ce texte !.

Nous mangeons des vaches , des porcs , des agneaux , du mouton , du cheval ,même du chien ( dans les pays asiatiques ).


Vous devez sûrement penser que la consommation de viande chevaline n'a rien d'"horrible". Vous êtes vous interrogé, COMMENT ces pauvres chevaux sont tués ? Alors ? est-ce que vous avez toujours envie de manger des équidés ? J'espère que vous répondrez par la négative après avoir consulter ces pages. Ces équidés sont dans la majorité des cas des chevaux de compétition.
Lorsqu'ils ne rapportent plus d'argent , leur propriétaire les vend à la boucherie ( quel remerciement ! ).Ensuite , les chevaux sont "entassés" les uns contre les autre dans un énorme camion .Mais croyez-vous que les chevaux ont la place de bouger, eh bien non !.Ils sont attachés par des cordes à l'encolure, cordes qui leur brûlent la peau lorsque le camion les transporte. La loi mentionne que chaque cheval doit disposer au moins de 1m75 pour lui seul. Croyez-vous que cette loi soit respectée ? En plus , il est fréquent que les chevaux ne s'entendent pas entre eux, alors bonjour les coups de sabots , les morsures , les ruades.. Pauvres chevaux !



Ils viennent principalement les pays de l'Est (Lituanie en autre). Leur destination finale : la Sardaigne .Imaginez le trajet que doivent effectuer ces pauvres bêtes ? Plus de 3000 Kilomètres entassés les uns contre les autres , sans manger , sans boire un seul litre d'eau !



Croyez-vous que ces salopards ( excusez-moi du terme ) se donneraient la peine de leur donner à boire ? Quand ils s'en donnent enfin la peine , les chevaux n'ont souvent plus la force de s'abreuver .Imaginez le calvaire pour ces pauvres dadous ?



Enfin, consommer du cheval est tout simplement dangereux. Pourquoi dangereux ? parce que c'est une viande qui contient fréquemment des larves de trichine. Le trichine est un ver parasitaire que l'on trouve principalement chez le rat. Mais les larves peuvent être ingérées par le cheval lorsque ce dernier mange de la paille souillée par des rongeurs parasités. L'apparition de la trichinellose en France est liée à l'importation de chevaux des pays de l'Est et des Balkans à destination des abattoirs. L'épidémie est en effet particulièrement virulente dans ces pays et les contrôles sanitaires pas toujours satisfaisants. De plus, les larves sont capables de survivre plusieurs mois dans des carcasse réfrigérées et seul le fait de cuire la viande à 65° pendant au moins cinq minutes permet de les tuer. Or, la trichinellose est une maladie qui entraîne de graves complications cardiaques chez l'homme pouvant aller jusqu'à la mort. Environ 500 cas ont été répertoriés en France en 1998.



En outre, une directive européenne datée de 1997 interdit la consommation de viande de chevaux qui ont été soignés avec des produits anti-inflammatoires et analgésiques particulièrement courants comme les dérivés du pyrazolidon et les phenylbutazones. Ces médicaments ont des effets néfastes sur la santé humaine. Or, ces chevaux se retrouvent quand même souvent dans les assiettes des consommateurs... Enfin, contrairement à ce que certains prétendent, la viande de cheval ne possède pas de vertus diététiques. De plus, elle est déconseillée aux diabétiques car elle est riche en glycogène.



AMOUREUX DES CHEVAUX OU PAS, REAGISSEZ CONTRE CE MASACRE !




# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:30

L'histoire de Mirage

L'histoire de Mirage
-


L'histoire de Mirage:



Je suis ou plutot j'étais Mirage. J'étais un pur-sang qui concourrais dans des courses hippiques.
Mon propriétaire était jockey. Je gagnais toutes les courses et puis un jour je me suis tordu un tendon. J'avais mal, je souffrais mais j'ai continué la course sans que mon jockey ne s'en rende compte. Mais il l'a su finalement car je ne gagnais plus aucunes courses, mon jockey me battais quand je perdais .Un jour, je suis monté avec d'autres chevaux dans un van et il y avait aussi Snoopy, lui qui était le champion du haras mais un jour je me souviens il avait perdu en trébuchant. Je me disais que nous allions quelque part ou nous vivrons une vie heureuse mais je me trompais ce n'était que le début d'un affreux cauchemard. Trois jours plus tard sans eau ni nourriture et tous entassée nous sommes arrivé dans un endroit sombre tous les chevaux encore en vie avaient peur et se cabraient. Snoopy c'est éteint après que l' on nous enferme dans une pièce sans rien même pas de l'eau. Puis un jour "ils" m'ont donné à manger et à boire. Je me suis dit que c'était fini cet affreux cauchemard mais non. Il m'on amméné et là, le trou noir complet, je ne me suis plus jamais souvenu de quelque chose. Rien.

Comme Mirage, de nombreux chevaux de course, de compétion, etc...
Ils finissent à l'abattoir quand ils ne servent plus à rien...




# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:39

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:37

Poème hippique *

Poème hippique *
Qu'importe sa couleur

Et sa tête, et ses crins

Il aura juste un coeur

Dix fois plus gros qu'ma main

Qu'importe ses dents

Ou encore ses sabots

Il pourra simplement

Memporter sur son dos

Il sautera des montagnes

En deux foulées de galop

Il ne connaîtra ni bagne

Ni box, ni cachot

Aussi libre que le vent

Il n'aura peur de rien

Ce que je souhaite vraiment

C'est qu'un jour il soit mien
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:42

Poème hippique 2 *

Poème hippique 2 *
-


Pendant que je suis assise confortablement,
Il est seul dans le noir, désespérant.
Pendant que je regarde la télé,
Il voit ses amis, maltraités.
Pendant que mon coeur est emplie de joie,
Le sien l'est d'effroi.
Pendant que je pense à mon 1er amour,
Lui songe à la lumière du jour.
Pendant que je danse,
Il est en proie à la souffrance.
Pendant que je prend un délicieux repas,
Il ferme les yeux pour la dernière fois...



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:52

L'histoire de Meigo *

L'histoire de Meigo *
-


L'histoire de Meigo :

( Ames Sensibles, s'abstenir... )



Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...





# Posté le lundi 23 juillet 2007 15:00